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Mots d'accueil lors des funérailles

Obsèques de Lucienne ROCHE à SAINT CLEMENT, vendredi 11 avril 2014
Nous sommes rassemblés, cet après-midi, dans cette église, pour célébrer l'Eucharistie, nous recueillir, prier et soutenir une famille dans la peine. C'est également dans cette église que Lucienne a reçu tous les sacrements . C'est au village des Ayes qu'elle a vécu jusqu'au décès de son époux. Elle a terminé sa vie aux côtés de sa fille Ginette à Vichy ; mais elle appréciait également le soutien que lui apportaient ses deux autres filles : Yvette et Marie. Dernièrement son état de santé s'étant dégradé. Elle s'est éteinte à l'hôpital de Vichy.
La communauté chrétienne de Saint-Clément est de tout cœur avec vous dans ces moments de tristesse.
Demandons à DIEU de l'accueillir près de lui.
 

Obsèques de Simone BLETTERY, à SAINT NICOLAS DES BIEFS lundi 7 avril 2014
Le 1er mars 1935 tes 2 sœurs, Irma et Raymonde ont la chance de t'accueillir sous le nom de Simone Suzanne Dacher aux Ayes et plus tard toutes les trois vous accueillerez Albert. À l'âge de 26 ans tu épouses Raymond. Vous devenez agriculteurs. De cette union naîtrons 2 enfants Jean-Michel et Dominique. Tu es fière d'eux... Tu les as avec pépé poussés vers la réussite et tu as fait en sorte qu'ils ne galèrent pas toute leur vie. Ton frère Albert a fait partie de leur réussite en venant aider à la ferme tous les week-ends et pendant ses vacances. Tu répétais qu'il fallait travailler, travailler et travailler ; ce verbe, je l'ai entendu depuis que je suis toute petite tant par toi et pépé que par mes parents. Tu étais passionnée de crochets, de lecture et de bois et ces passions tu les as transmises à tes petits-enfants. Lorsqu'il pleuvait, tu allais dans tes bois de sapins avec ta capuche sur la tête et tu étais fière de dire à ta famille que tu avais planté des sapins. À l'âge de 44 ans tu as eu ton permis de conduire qui t'as rendu de grands services notamment lorsque tu venais nous chercher à l'école et que l'on t’entendait 10 km à la ronde. Dans les années 90 pépé et toi avaient pris votre retraite mais le travail allait trop vous manquer ainsi vous avez acheté et planté des myrtilles et les mois de juillet et août furent alors bien rempli pour la cueillette de ses baies. Entre 1993 et 1996 tu as eu la chance de devenir grand-mère de 4 petits-enfants. 2 filles et 2 garçons! ! ! ! Pépé et toi vous nous avez appris à lire avec Selimene mais rien ne valait tes cacaos brûlants accompagnés de biscottes beurrés. Je me souviens les nuits où je dormais à Fayot avec toi, tu lisais le journal tardivement ou tu regardais tes séries préférées " le renard" ou « Inspecteur Derrick » avec ta brique sous les pieds pour te réchauffer. Et le lendemain tu travaillais, travaillais et travaillais. Vous nous avez donc transmis des valeurs et notamment celle du respect et du travail. Tu as toujours été forte, tu ne te plaignais jamais, tu allais toujours bien et tu as toujours eu la volonté de lutter contre ta maladie notamment pour marcher parce que tu voulais rentrer chez toi. Lorsque nous allions te rendre visite à la maison de retraite nous te faisions réciter les tables de multiplications, conjuguer des verbes.... Tu allais même plus vite que papa surtout pour la conjugaison. Nous te promenions dans ton fauteuil... Papa t'a emmené voir tes bois, tes plantations de sapins à l'avion comme tu disais et tes myrtilles en 4x4 malgré le handicap et ce fut l'une des dernières sorties... Malheureusement, vendredi tu nous as quitté. Jamais nous ne cesserons de t'oublier.

Au-delà de la tristesse qui nous envahit tous, je tiens à rappeler la générosité, la persévérance et le courage d’une femme hors du commun. Une femme, comme Audrey l’a si bien évoqué en grande partie à l’origine de la réussite de ses deux fils. Une femme cultivée, passionnées de lecture et qui me répétait souvent l’importance du droit. Ceci n’est pas rentré dans l’oreille d’une sourde puisque j’étudie maintenant dans ce domaine. Une femme qui tout comme sa cousine était généreuse et gourmande pour notre plus grand plaisir. Mais surtout une femme qui m’a forgé depuis toute petite grâce à des valeurs de convictions et qui continue, j’en suis sûre, à tous nous inspirer ainsi qu’à nous guider. Enfin, Mamie je m’adresse directement à toi qui portais un si beau prénom. D’ailleurs ce prénom, Simone, n’était pas un hasard car Simone VEIL ou encore Simone de BEAUVOIR, tu étais une grande femme. Ne t’inquiète plus pour nous, tu nous as déjà tant appris. Maintenant est à l’heure de ton repos et tu règnes comme une reine parmi les cieux.Au-delà de la tristesse qui nous envahit tous, je tiens à rappeler la générosité, la persévérance et le courage d’une femme hors du commun. Une femme, comme Audrey l’a si bien évoqué en grande partie à l’origine de la réussite de ses deux fils. Une femme cultivée, passionnées de lecture et qui me répétait souvent l’importance du droit. Ceci n’est pas rentré dans l’oreille d’une sourde puisque j’étudie maintenant dans ce domaine. Une femme qui tout comme sa cousine était généreuse et gourmande pour notre plus grand plaisir. Mais surtout une femme qui m’a forgé depuis toute petite grâce à des valeurs de convictions et qui continue, j’en suis sûre, à tous nous inspirer ainsi qu’à nous guider. Enfin, Mamie je m’adresse directement à toi qui portais un si beau prénom. D’ailleurs ce prénom, Simone, n’était pas un hasard car Simone VEIL ou encore Simone de BEAUVOIR, tu étais une grande femme. Ne t’inquiète plus pour nous, tu nous as déjà tant appris. Maintenant est à l’heure de ton repos et tu règnes comme une reine parmi les cieux.
 

Obsèques de Lucien PELLETIER à NEUILLY EN DONJON, le mardi 25 mars 2014
Nous sommes réunis cet après midi dans cette église de Neuilly en Donjon pour nous recueillir et accompagner Lucien Pelletier. Lucien est né le 5 septembre 1920 à Neuilly en Donjon, il n'a malheureusement jamais connu sa maman puisqu'elle est décédée cinq jours après sa naissance. Cependant, il est resté dans la maison familiale jusqu'en 2008. Souvent aidé par ses voisins ou aide à domicile. Suite à des problèmes de santé, il est rentré à la maison de retraite au Donjon ; où là, il a enfin connu une fin de vie paisible. Nous confions Lucien au Seigneur, qu'il l'accueille en sa présence ainsi que tous ceux que le chagrin habite.
 

Obsèques de Marthe GARCIA à SAINT CLEMENT le 21 mars 2014
Lundi, nous étions tous réunis pour accompagner ton frère Roger dans sa dernière demeure.
Aujourd'hui, c'est toi qui nous rassemble.
Ma petite maman chérie,
Ce 18 mars à 14h00, tu t'es éteinte à l'âge de 83 ans dans la sérénité. Tu n'as pas voulu attendre ta petite Valérie qui est arrivée 10 minutes après ton dernier souffle, tu as préféré partir enlacée dans mes bras, unies à jamais toutes les deux. Tu étais heureuse d'aller rejoindre Roger, Victor et toutes les personnes qui t'ont tant manqué ces 30 dernières années. Maintenant, tu es en paix toi aussi dans le royaume de Dieu et des anges. Nous sommes fiers de toi. Ta vie n'a pas toujours été très facile mais tu as su faire face aux difficultés avec dignité et courage tout au long de ces années. Ta très grande foi en Dieu t'a donné une force sans faille. Tu aurais pu avoir une retraite paisible mais hélas le destin en a décidé autrement et ces 13 années de souffrance ont eu raison de toi aujourd'hui. A 54 ans, après le décès de papa, tu t'es retrouvée seule mais l'arrivée de tes petits enfants a bouleversé ta vie et t'a donné la force d'avancer. Tu étais fière d'eux, et tu leur as donné tout ton amour. Tes arrières petits enfants Alexis, Matéo et Timéo ont embelli ton cœur et pour les voir grandir, tu t'es battue plus longtemps. Ces 3 petits anges t'adoraient. Ta petite Delphine aurait tant aimé t'accompagner dans ta dernière demeure. Elle est avec nous par la pensée et en ce moment même, prie pour toi à l'autre bout du monde. Tu as également beaucoup œuvré pour aider des personnes mal voyantes au sein d'une association à ROANNE et ceci pendant plusieurs années. Tu aimais également te recueillir, très souvent à la chapelle de La Salette pour prier seule et trouver du réconfort auprès de la vierge Marie. Ta détermination de vouloir tout contrôler nous a beaucoup perturbés mais ça n'aurait pas été Marthe si elle n'avait pas eu le dernier mot et ce dernier mot, aujourd'hui, tu l'as eu en décidant de nous quitter pour rejoindre tes proches et ton cher époux. Nous, tes enfants, nous te remercions de tout notre cœur pour tout l'amour et la tendresse que tu nous as procurés tout au long de ta vie et nous savons que tu as toujours fait de ton mieux. Sache que tu resteras à jamais gravée dans notre cœur et que nous ne cesserons de t'aimer. Tu voulais rester forte et bien tu as réussi, tu es resté toi même jusqu'au bout, bravo ma petite maman.
Tes enfants Daniel - Maryse

Obsèques de Marie Jeanne CLOUX à LAPRUGNE le 18 mars 2014
Chère Maman,
Tu es née à LAPRUGNE le 20 janvier 1923 ; tu venais d’avoir 91 ans. Tu as passé ton enfance à «La Croix Mont Vert» où tes parents exploitaient une petite ferme. Jeune fille tu aimais chanter à la chorale de l’église. Mariée le 16 janvier 1943 avec Antoine, Marcel CLOUX qui a été brancardier à LOURDES pendant plusieurs années où tu l’as accompagné. Tu as eu 4 enfants dont un que tu as perdu. Remarquable par ton courage, ta gentillesse et ta disponibilité, tu as su nous entourer avec le sourire et nous aider de ton mieux. Nous garderons de toi un souvenir de mère, grand-mère, arrière grand-mère exemplaire. Tu nous manqueras, mais resteras dans nos pensées.

Sur le long chemin de ta vie,
Tu as toujours été à nos côtés,
Et voilà que soudain,
Ton cœur qui nous a tellement aimés,
Trop fatigué s'est éteint.

Difficile de parler de ton départ,
Difficile de te voir arrachée aux tiens, de te dire au revoir,
Difficile de te voir t'en aller,
Difficile d'en parler, de vivre, mais il faut continuer.

La vie est parfois injuste et sans pitié,
Tu n'as pas mérité de souffrir autant, que ta vie soit ainsi chamboulée,
Par la douleur qui peu à peu t'a gagnée
Paralysée par un corps qui t'abandonnait.
Jamais tu n'as laissé ton esprit se dégrader,
Toujours ton visage témoignait de tout l'amour que tu nous portais.

Tu as toujours été pour nous un exemple de courage et de persévérance Quelque soit les épreuves, par delà la souffrance, Tu as toujours gardé ton sourire tout le long de ta vie, Ce sourire qui continuera à jamais d'illuminer nos vies.

Nous fermons le dernier chapitre de ta vie,
En te portant un dernier hommage,
Et si la douleur en aura été la plus mauvaise page,
Sache que ta gentillesse, ta générosité et tout ton être jamais ne tomberont dans l'oubli,
Et te suivront au paradis.

Tu nous as laissé en ce jour,
Tu nous as laissé pour toujours,
Mais nous nous consolons en nous disant que tu dois être enfin en paix,
Et ce, même si nous aurions aimé te garder assurément à nos cotés.

Aujourd'hui pour ne jamais oublier tes traits,
Nous nous remémorons tous les bons moments que nous avons passés.
Tu es partie mais par notre amour tu étais entourée,
Nous sommes fières d'avoir pu te dire combien on t'aimait,
Fières d'avoir pu te remercier pour tout l'amour que tu nous as porté.
N'oublie pas que tu demeureras dans nos pensées,
Mais surtout que nous t'aimons et que nous t'aimerons à jamais.


Obsèques de Roger RAMILIEN à SAINT CLEMENT le 17 mars 2014
Roger est né le 26 mai 1928 au hameau de la Bruyère. Toute sa vie il a été idèle à sa commune. Il l’a quittée 1 an pendant la durée du service militaire et a été conseiller municipal durant trois mandats ; Roger avait 11 ans en 1939 lorsque son père quitte le foyer familial pour partir à la guerre. Son pères est prisonnier et ne revient qu’en 1945. Pendant cette longue période de 6 ans, il remplace celui-ci à la ferme aux côtés de sa mère, Louise, de sa sœur Marthe âgée de 9 ans et de sa grand-mère Marie. Par chance, la vie familiale retrouve son harmonie au retour de la guerre.
En 1956, il épouse Aline BERUJON. De cette union ils ont 3 enfants : Marie Claude, Jean et Gérard. Puis 7 petits enfants. La vie ne lui donne pas le temps d’être arrière grand-père ; la première naissance est attendue pour juillet prochain. Roger et Aline ont eu 57 années de vie commune.
A 42 ans Roger a des soucis de santé, le travail à la ferme devient difficile. Son fils Jean quitte l’école pour l’aider. A la retraite, il jardine et s’occupe de ses volailles. Roger participait chaque année au pèlerinage de La Salette où il aimait rencontrer des connaissances pour bavarder. Il appréciait les visites fréquentes de ses voisins pour partager un verre et les nouvelles locales. Souvent Roger faisait allusion à son père décédé en 1985 à 85 ans. Un lien fort les unissait. Les jours ensoleillés, il parlait de venir plus vieux, les jours plus nuageux, il disait qu’il allait mourir au même âge. Récemment, le décès de sa cousine Marie-Louise du même âge l’a beaucoup ému, lui rappelant son histoire familiale.
Ainsi va la vie, ainsi vient la mort…
Roger, aujourd’hui, malgré que votre corps se soit épuisé et ait demandé le repos, le fil n’est pas coupé.

Le fil n'est pas coupe (Charles Péguy)
La mort n'est rien,
je suis simplement passé dans la pièce d'à côté.
Je suis moi, tu es toi.
Ce que nous étions l'un pour l'autre,
nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parle-moi comme tu l'as toujours fait.
N'emploie pas un ton différent.
Ne prends pas un air solennel et triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.
Que mon nom soit toujours prononcé à la maison
comme il l'a toujours été,
sans emphase d'aucune sorte et sans trace d'ombre.
La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée,
simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t'attends, je ne suis pas loin.
Juste de l'autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien

Obsèques de Jacqueline DELIGEARD à LAPALISSE le 14 mars 2014
Nous accompagnons nombreux aujourd'hui Jacqueline.
Sur le seuil de sa maison notre Père l'accueille. Il lui ouvre ses portes, tout comme la porte de sa maison était ouverte à qui en avait besoin. Elle est née en 1943 à Saint Christophe. Quelques années plus tard, elle a connu Gervais dans une soirée où elle l'admirait jouer de l'accordéon.
Gervais revenu de la guerre d'Algérie, ils se sont unis en 1961, et ont eu 6 enfants Thierry, Christiane, Pascal, Philippe, Sylviane et Marie-Laure. Elle s'est occupée de ses enfants et de son mari dans la joie et la douleur. Toute sa vie elle a aimé danser et partager cette passion avec son époux et leurs amis proches. Leur joie de vivre se faisait ressentir à travers leurs voyages. Comme dans leur jeunesse, ils savaient profiter de la vie. Ils ne sortaient jamais l'un sans l'autre, tels de jeunes amoureux lorsqu'ils se rendaient au bal, et lorsqu'ils retrouvaient leurs familles ou leurs amis.
Mais même si la maladie était là, rien n'a pu empêcher leur amour d'être aussi fort, et de les garder aussi souder l'un à l'autre. C'est pourquoi, aujourd'hui, toutes ces personnes sont ici présentes, pour lui rendre un dernier hommage après avoir partagé la souffrance qu'elle a subi pendant 2 ans, lors de son combat contre la maladie.
Le 8 avril ils auraient fêté leurs 55 ans de mariage.

Si nous sommes réunis cet après-midi dans cette église, c'est pour nous recueillir et prier pour Jacqueline. Nous, tes amis que tu as toujours accueilli avec joie et gentillesse, sommes aujourd'hui dans la peine et la tristesse. Nous garderons de toi l'image d'une personne dynamique, avenante et fidèle en amitié. Nous nous souviendrons de tous les bons moments que nous avons passés avec toi et Gervais. Nous t'avons vu lutter avec volonté et courage, gardant malgré tout moral et espoir. Chacun d'entre nous saura ajouter intérieurement à tout ce qui sera dit les images, les souvenirs, les paroles partagées avec toi. Nous te confions au Seigneur pour qu'il t'accueille, nous te disons au revoir et nous ne t'oublierons pas.
                                                                               Une amie, Simone

Obsèques de Sabine ROUDILLON à SAINT CHRISTOPHE le 15 mars 2014

 

Obsèques d’Antoine HUGONNET à ANDELAROCHE le 12 février 2014

Nous voici à nouveau réunis dans cette église d’Andelaroche pour, avec Philippe, accompagner Antoine HUGONNET, juste 7 mos après le départ de sa femme Raymonde. C’est par ce temps de prière et de communion que nous allons nous tourner vers Dieu afin de lui rendre grâce pour la vie d’Antoine. Antoine est né le 28 octobre 1930 à Vichy. Il était d’une famille nombreuse et assez vite, fut confié à Monsieur et Madame Drifaure qui habitaient Arfeuilles et n’avaient pas d’enfant. De vrais liens d’amour les unirent tous les 3 et Antoine eu une enfance heureuse avec eux. Assez vite, Antoine se mit au travail pour aider le meunier chez Côte au Moulin «Pont Clarel» puis fut placé comme ouvrier agricole. En 1956 il entra à la SNCF et y travailla jusqu’à sa retraite en 1985. C’est le 12 janvier 1963 qu’Antoine et Raymonde se marièrent dans cette église et accueillirent par la suite leur fils Philippe. Antoine était agréable avec tous, rendant service de bon cœur. Sa vie était faite de simplicité et de gentillesse. Il croyait en un Dieu bon et proche qui l’accompagnait chaque jour comme il est dit dans la Bible « le Seigneur marchera devant toi, il sera avec toi, il ne te lâchera pas, il ne t’abandonnera pas ». Confions maintenant Antoine à ce Dieu d’Amour qu’il priait et en qui il espérait.
Obsèques de Marie-Louise RACINE à ISSERPENT le 30 janvier 2014
Née le 14 mars 1919, Marie Louise était douce et discrète mais déterminée. Après son enfance au Breuil, elle s’est installée à Roanne avec sons mari. Elle devint styliste dans une maison de couture. Elle a assuré ce travail à responsabilités jusqu’à plus de 70 ans ; Mais sa plus grande fierté était ses petits-enfants : Christel, Marie et Pierre-Jean auxquels elle portait un immense amour. Son courage et sa force de caractère lui ont permis de surmonter de grandes épreuves : décès de son mari en 1985 et e son fils unique en 1996. Elle sera inhumée à leurs côtés.

Obsèques de Suzanne SIMON à AVRILLY le 30 janvier 2014
La communauté paroissiale de Notre Dame de l’Alliance vous souhaite la bienvenue dans cette église d’Avrilly. Nous voici réunis autour de Mme Suzanne SIMON pour l’accompagner dans son dernier voyage et prier tous ensemble pour que le Seigneur l’accueille auprès de lui. Nous voulons également par notre présence entourer toute sa famille de notre amitié et lui dire que nous partageons sa peine.
Suzanne est née en 1923 à Chalmoux en Saône et Loire où elle a passé son enfance et fait son apprentissage de couturière. A la retraite de ses parents, M. et Mme DOLLET, elle vient habiter à Avrilly, rue Genève. En 1943, elle épouse Roger SIMON qui travaille au moulin de Clavegris à Avrilly puis ils partent à Chizeuil où Roger est embauché à la mine ; ils y resteront jusqu’à la fermeture de la mine et partent alors à Lyon. C’est à la retraite de son mari qu’ils reviendront habiter à Avrilly en 1979. Suzanne a eu 2 enfants, Chantal et Didier, 4 petits-enfants et 5 arrières petits-enfants. Ses deux enfants à la retraite s’étant installés à Avrilly, elle a eu une vieillesse bien entourée. L’année dernière elle a eu la joie et la surprise de fêter ses 90 ans avec toute sa famille réunie. Profondément croyante et pratiquante, Suzanne ne manquait pas sa messe dominicale, elle a souffert du manque de prêtres et de messes. Néanmoins elle participait à toutes les réunions de prières dans notre petite communauté paroissiale. Très accueillante et ouverte à toutes les idées, elle aimait échanger et s’intéressait à tout. Elle va manquer à son voisinage. Toute sa vie Suzanne a prié la Vierge Marie en qui elle avait une grande confiance ; c’était son soutien, son modèle. La croyante qu’elle était a maintenant trouvé le chemin du royaume de Dieu, c’est tout cette vie que nous confions à Dieu. Puissions-nous fonder notre espérance dans la même foi.

Obsèques de John LEBLANC à ARRONNES le 23 janvier 2014

Jean-Pierre, John, tu es né de l'union d'un père suisse et d'une mère anglaise en 1924 à Paris où tu fis tes études. Lors de la guerre de 39-45, avec tes parents, vous quittèrent la capitale pour habiter Vichy.
Les difficultés de ravitaillement se faisant ressentir, plein de courage et de volonté, tu pris ton vélo pour rechercher quelques provisions à la campagne. C'est ainsi que tu arrivas à «Grand Cossange» où tu fus bien accueilli par les habitants de ce hameau d'Arronnes. Des liens d'amitié se créèrent avec les uns et les autres qui t'emmenèrent à remplacer Ernest durant 4 à 5 ans sur l'exploitation de la famille Collombier.
Cette période difficile a forgé l'homme que tu es devenu, respectant la valeur du pain, du travail, de la nature. La guerre terminée, tu es reparti sur Paris poursuivre ta formation j dans la maintenance des machines d'imprimerie. Par ton dynamisme et ton courage, tu as très vite grimpé les échelons. Les nécessités du travail t'ont conduit d'un coin à l'autre de la planète. Puis, tu terminas ta carrière professionnelle au Journal La Montagne à Clermont-Ferrand dans la formation du personnel d'imprimerie. Partout tu t'es fait des amis, partout tu as laissé des souvenirs. Mais une partie de ton cœur était resté à Grand Cossange. Avec tes parents, vous avez acheté une résidence dans ce village où vous aimiez revenir vous ressourcer et où tu n'as pas hésité à revenir à l'heure de la retraite. Toujours très actif, tu aimais rendre service aux uns et aux autres. Plus tard, tu as rejoint le club des aines du village qui permettait d'échanger les souvenirs d'autrefois. Toi qui as beaucoup voyagé, maintenant c'est un autre voyage qui t'emmène loin de nous dans un autre pays rejoindre ceux que tu as aimés, ta maman morte très jeune, ta famille, tes amis qui t'ont précédé. Jean-Pierre, tu resteras dans nos pensées et dans nos cœurs.
Nous espérons te retrouver un jour au terme de notre propre voyage vers ce pays mystérieux que Jésus appelait le Royaume de Dieu où le Père nous attend pour fêter ensemble le monde nouveau.
 

Obsèques de Jeanine WACH à ARRONNES le 10 janvier 2014
Toutes ces semaines à te voir t'en aller
Tout ce temps des derniers jours,
Où chaque instant riche de ta présence
Te glissait dans ton éternité.
Te voici maintenant passée de l'autre côté de la vie.
Te voici maintenant passée du côté de l'amour.
Et nous disons adieu.
Et nous te confions à Dieu.
Que ton souvenir nous rappelle à Son amour.
Va maintenant, va vers la vérité.
Nous continuerons la tâche commencée.
Nous continuerons d'aimer.
ADIEU.

Obsèques d’Antonia Germaine DESVERNOIS à LAVOINE le 8 janvier 2014
Prière Pénitentielle : Homme au milieu des Hommes
Tu sais de quoi, nous sommes pétris,
Tu te souviens que nous sommes poussière,
Jésus, Homme au milieu des hommes
Prends pitié de tout homme pécheur (ter)
Tu n'agis pas selon nos péchés,
ne nous rends pas en pesant nos offenses,
Jésus, Homme au milieu des hommes
Et comme est loin le couchant du levant,
tu mets au loin le fardeau de nos fautes
Jésus, Homme au milieu des Hommes.


Obsèques de Suzette MICHALET à LAPALISSE le 2 janvier 2014
A notre Chère Maman,
Ta vie a été comme un livre d'images,
Qui dévoilait une histoire d'Amour et surtout de Courage,
Toutes les années qui se sont écoulées,
Autour de toi, tu n'as fait que donner et Aimer,
Ta vie n'a pas été un long fleuve tranquille
Loin s'en faut, tu as vécu tant de moments difficiles
Malgré le grand handicap de notre Papa,
Tu n'as jamais baissé les bras
Tu as su tout mener de front,
Et ce n'était pas facile avec 4 enfants à la maison/
Jamais tu ne te plaignais
Avec bravoure, tu avançais
Les épines, les ronces du chemin de ta vie
Au lieu de te décourager t'ont aguerries
Tu as été pour nous, une maman, une grand-mère merveilleuse
Toujours disponible, accueillante, généreuse
Maman, pour ton Amour, pour tout ce que tu nous as donné,
Il n'y a pas de mot assez fort pour te remercier
Nous te souhaitons d'aller dans la lumière
Pour y rejoindre notre Père.
Au revoir Maman


Obsèques d’Hélène CHATARD à SERVILLY le 31 décembre 2013
Nous nous retrouvons cet après midi avec beaucoup d'émotion pour accompagner Madame Hélène CHATARD dans ce temps de Prières, et de recueillement. Elle nous réunit aujourd'hui simplement comme elle aurait aimé. Hélène est née le 28 Juin 1922 à La Brosse à Servilly, elle a grandi auprès de ses parents agriculteurs. Elle est allée à l'école dans son village, est devenue elle-même agricultrice. Elle est restée dans sa ferme jusqu'à l'âge de 88 ans. C'est dans ce village qu'elle a connu Marcel agriculteur et en 1950 ils se sont mariés. De cette union sont nés 2 enfants : Henri et René. Sa plus grande joie a été le jour où elle est devenue grand'mère.
Elle a eu le bonheur d'avoir 5 petits enfants : Christophe -Christel le - Coralie - Christian - Flora.
Puis parfois le bonheur se renouvelle, plus tard, elle a eu à nouveau la joie de voir sa famille s'agrandir avec la venue de 4 arrières petits enfants : Mathéo - Louka - Elina - Théophile.
Hélène a toujours été une maman qui ne vivait que pour sa famille, s'était surtout une personne très attentionnée envers tous et serviable. Elle était aussi une personne très agréable, et discrète qui ne s'est jamais plainte.
Etant très calme, elle a transmis ses passions à ses enfants et petits enfants, surtout le tricotage, mais Hélène trouvait malgré toutes ses occupations familiales le temps de coudre - de lire -d'écouter de la musique et des chants. Afin d'accompagner Hélène et soutenir par notre affection et notre amitié, ses enfants - petits enfants et arrières petits enfants ainsi que toute sa famille, nous confierons au Seigneur Hélène qu'il l'accueille en sa présence et tous ceux que le chagrin habite. Que le Seigneur nous accompagne dans ce temps de célébration, afin que nos cœurs soient fortifiés dans l'Espérance de nous savoir aimé de Dieu et appelé à vivre avec lui dans l'éternité.

Obsèques de Pierre ROTAT à LUNEAU le 24 décembre 2013
Pierre nait le 15 février 1917 aux Mottets à Luneau. Il est le dixième d'une famille de 13 enfants. Après sa scolarité, il travaille à la ferme familiale et seconde ses frères et sœurs. Il fait son service militaire à Nancy. Il est ensuite rappelé pour le combat de 1939. En 1945, il épouse Félicie Gouby et vient s'installer à la Baraque. De leur union naissent 5 filles. L'aînée décède à la naissance. 11 petits enfants et 8 arrière petits-enfants viennent agrandir la famille pour son plus grand bonheur. A l'âge de la retraite, avec Félicie, ils participent au club des Myosotis, où ils passent d'agréables moments. Ils ont la chance de vivre de nombreuses années ensemble entourés de leur famille. Quelques années après le décès de son épouse en 2008, son état de santé se dégradant, il intègre l'EHPAD de Marcigny, où il décède ce dimanche 22 décembre après une période douloureuse. Nous rendons grâce à Dieu pour cette longue vie. Dimanche dernier, à la veille de Noël, Pierre ROTAT s'est éteint à la Maison de Retraite de Marcigny très entouré par les siens. Cette église St Pierre l'a accueilli pour ses baptêmes, Communion et Mariage. Il y a quelque temps Pierre ROTAT a reçu le sacrement des Malades, nous lui avons porté la Communion. Tous unis par la pensée, par la prière, nous demandons à Dieu de l'accueillir près de Lui, à ses Filles, Gendres, petits-enfants et arrières petits-enfants ainsi que tous ceux qui lui étaient chers,
Qu'ils trouvent paix et espérance.

Obsèques de Rémy SAINT ANDRE à LA GUILLERMIE le 17 décembre 2013
C'est avec émotion que nous accompagnons, aujourd'hui, Remy St André vers cette dernière demeure qu'il avait prévu depuis quelques années, sur cette terre qu'il aimait tant.
Remy est né le 2 mai 1931 sur la commune de Ferrieres sur sichon dans une famille d'agriculteurs.
Aide agriculteur au début de sa jeunesse comme beaucoup de personnes à cette époque. Il devient très vite ouvrier maçon, et sa carrière professionnelle se termine comme ouvrier d'usine, à l'usine sarraiziène jusqu'au moment ou un problème de santé l'oblige à s'arrêter de travailler. Apres avoir servi sous les drapeaux en Algérie, il épouse en 1958 Yvette Epinat. De cette union naîtra leur fils Jacky. Quelques années plus tard, la famille s'installera définitivement à La Guillermie. Rémy était un homme de bien et un homme de cœur. Il fait partie, de ces gens qui sont difficilement remplacés. Discret et toujours d'humeur égal il n'hésitait pas à rendre service à la commune. C'est ainsi qu'avec une réelle constance et un véritable dévouement il s'occupait de l'arrosage des fleurs, de l'ouverture quotidien des portes de l'église en exerçant un travail de surveillance indispensable de nos jours. Ces petites fonctions répétitives et contraignantes sont tellement nécessaires à la vie d'une commune. Ses ennuis de santé de ces derniers mois l'affectait tout particulièrement, malheureux de ne plus pouvoir rendre ce service.
Remy était un homme délicat et attentif, il n'hésitait pas à arrêter se* occupations pour venir vous saluer et discuter un petit moment. Il tenait à assister à toutes les manifestations : le 8 mai dernier, jour < l'armistice, il est venu au monument aux morts avec son déambulateur.
Nous garderons, de vous en souvenir, votre disposition à accepter va, fatalité dans les épreuves de la vie et votre courage dans les dernières semaines.
La municipalité et la commune vous remercient pour tout et adressent à vos proches leurs condoléances le plus émues. A votre épouse, à votre fils et belle fille, s vos petits enfants
La famille me charge de vous inviter tous à salle polyvalente, après la cérémonie, pour le dernier verre de l'amitié en la mémoire de Remy SAINT ANDRE.
 

Obsèques de Suzanne ROTAT à LUNEAU le 3 décembre 2013
Nous sommes réunis dans cette église Saint Pierre de Luneau pour célébrer les funérailles religieuses de Suzanne ROTAT, pour prier afin que Dieu l’accueille auprès de lui, pour entourer ses enfants et petits et arrières petits enfants et tous ceux qui étaient chers à ton cœur. Suzanne s’est éteinte calmement au bout d’une longue vie à la maison de retraite où elle était seulement depuis quelques jours après un séjour à l’hôpital, aussi tous les membres de l’équipe des visiteurs de l’Aumônerie de la maison de retraite et l’hôpital ainsi que les résidents prierons à son intention jeudi prochain au cours de la messe qui sera célébrée en la chapelle de la maison de retraite. Sa petite fille Catherine va venir dire un mot sur sa grand-mère.

Mémé Suzanne, tu es née le 26 janvier 1922 à Chassenard. Tu as grandi aux Granges avec tes parents Francis et Marie MATRAS et ton frère Pierre. Tu as été à l’école à Luneau. En 1946, tu te maries avec André et de ce mariage naîtront 3 garçons : Aimé, Daniel et Gérard. Jusqu’en 1955, vous resterez aux Granges avec les parents, ton frère et ta belle sœur ainsi que tes 3 nièces Huguette, Yvette et Edith que tu aimais appeler « tes filles ». Ensuite vous êtes partis habiter à Momnualin dans un domaine. Vous y avez été ouvriers pendant 1 an. Puis dans une petite locaterie aux Rivières. En 1974, vous achetez la maison des Marguilliers. Tu auras de quoi t’occuper, entres les enfants, les chèvres, les vaches, faire le beurre et les fromages. Tu ourlais aussi les torchons pour une entreprise de Roanne et tu prêtais la main à ta copine Francine. A l’heure de la retraite, vous avez rejoins le club où tu aimais jouer aux cartes et au scrabble tout en profitant de tes amies. La famille s’était déjà bien agrandie avec tes 7 petits enfants : Catherine, Fabien, Mathieu, Vincent, Virginie, Antoine et Florent, compte aujourd’hui 10 arrières petits enfants. Les années ont passé, ta vue a beaucoup baissé et c’est pépé qui t’aidait dans les tâches de tous les jours. Et puis, il y a presque 3 ans il est parti brutalement. On s’est inquiété pour toi, mais avec ton caractère bien affirmé et beaucoup de volonté tu as su te débrouiller. Ta copine Francine était là pour te tenir au courant des nouvelles. Et rares sont les jours où vous ne vous téléphoniez pas. La maladie a gagné du terrain, l’âge étant là, tu as été obligé de quitter ta maison pour l’hôpital de Marcigny où tu t’es éteinte ce samedi maint : le jour de la saint André. Aujourd’hui tu es partie rejoindre ton mari. Tu resteras dans nos cœurs et nos pensées. Là où tu es, on sait que tu ne souffres plus et que tu veilles sur nous.

Obsèques de Jean CHAMBONNIERE au Mayet de Montagne le 29 novembre 2013
Papa,
Par un froid matin de novembre, la troisième et dernière cloche vient de sonner pour toi. Durant la semaine qui vient de s’écouler, nous t’avons observé t’éloigner lentement mais sûrement du rivage. Sur l’autre berge, en te voyant progressivement apparaître à l’horizon, des visages familiers de réjouissaient de te retrouver : le Papy, la Mamie, Daniel, qui sont si souvent revenus dans tes propos ces derniers temps. A u milieu de grands éclats de rire, vous avez sûrement déjà dû faire quelques parties de belote. Tu as parcouru le monde dans le cadre de ta vie professionnelle, mais c’est près de ces racines rurales qui t’ont façonnées, dans cette montagne Bourbonnaise à laquelle tu étais tant attaché, que tu es périodiquement revenu franchir les étapes de ton existence : depuis les fonds baptismaux de l’église de la Chabanne jusqu’à ce jour, où tous les gens pour qui tu as compté, sont ici rassemblés afin de te dire un dernier au revoir. Le destin a voulu que tu nous quittes le jour de ton anniversaire. Etrange circonstance réunissant la naissance et la mort en un même instant, tout en s’inscrivant dans le cycle naturel de la vie. Et Dieu sait que la tienne fut remplie. Au long de ces soixante quatorze années, tu n’auras en effet que trop rarement accepté de ta ménager. Au point d’appliquer à la lettre cette devise que Jacques Brel avait fait sienne : « ce qui compte dans une vie, ce n’est pas la durée d’un vie, mais l’intensité d’une vie ». Mais comment t’en vouloir pour cela ? Avec maman, tu as toujours fait preuve d’une gentillesse, d’une générosité sans bornes. Générosité matérielle tout d’abord, au travers du partage des productions surabondantes et pléthoriques de ton jardin. Mais générosité intérieure surtout. Laquelle se manifestait par un don inconditionnel de ta personne, de ton temps, aux gens que tu aimais. Et plus largement, auprès des plus nécessiteux et des sans grades, via ton engagement pendant près de quinze ans au sein des restos du cœur. La carapace abritait un être d’une très grande sensibilité, qui a toujours été et restera un modèle, comme une fleur ayant illuminé la vie de ceux qui t’ont côtoyé. Tu aurais fait un grand-père formidable et c’est là mon principal regret. Maintenant, ne considère que tu l’es déjà aujourd’hui, dans la mesure où tu as été un père exemplaire pour moi-même. Ferme mais attentionné, ayant réussi à transmettre ces valeurs qu lui étaient chères : le goût du travail bien fait, précis et méticuleux, la ponctualité, l’organisation. Au même titre que le goût pour les réveils matinaux. Charge à nous désormais de perpétuer ton souvenir, de mettre nos pas dans les traces que tu as laissées, à commencer par le jardinage dès le printemps prochain. Assis à côté de saint Fiacre, tu nous contempleras du haut des cieux, soucieux que la récolte soit bonne et le jardin bien tenu. Tu vas nous manquer, mais sache que tu vivras en nous à jamais.

Obsèques de Paul Pierre LAGOUGE à MONTAIGUËT EN FOREZ le 26 novembre 2013

Aujourd'hui nous sommes tous réunis une dernière fois autour de Papa pour lui rendre un dernier hommage. Papa est né le 20 Août 1930 à Casablanca. Il est l'aîné de trois enfants, Marizou sa sœur décédée et Bernard qui est parmi nous. Après sa scolarité chez les frères au Maroc il part faire des études supérieures à Grangeneuve. Avant son départ en Suisse il a le malheur de perdre son père à l'âge de 16 ans ce qui le marquera toute sa vie. Ne revenant dans sa famille au Maroc qu'une fois par an il passe certaines de ses petites vacances chez ses amis à la Sapinière et en Charente.Il effectue son service militaire dans le 1er régiment de chasseurs d'Afrique à Rabat. Il est ensuite rappelé pour se battre dans le Rif. Après avoir travaillé comme chef de culture a Sidi Larbi sur une exploitation de plus de 2000 ha, il rentre chez NORAFOR dans la recherche et l'exploitation pétrolière puis ensuite Forex , Forex Neptune et Schulmberger. Ce nouveau job l'amène à sillonner le Sahara Algérien du Nord au Sud et d'ouest en Est …El golea, Tamanrasset, Hassid Messaoud, le Tassili et le Hoggar n'avaient pas de secret pour lui. Ensuite il sillonne toute l'Afrique jusqu'à Madagascar. Entre temps II épouse Maman en 1957 qu'il a rencontré a la Sapinière grâce a son ami Xavier, Maman le suivra au Maroc et en Algérie. Eric et moi venons au monde a Casablanca et en 1962 nous partons à Alger. En 1969 tout bascule et nous rentrons en France à Pau sauf Papa qui restera un peu encore en Algérie. De Pau il se déplace beaucoup a travers le monde pour son travail. A la retraite mes parents s'installent définitivement à Montaiguët à la petite Sapinière ou nous passions toutes nos vacances en famille. Homme droit courageux et très croyant, il ne supportait pas l'injustice.
Ces 3 dernières années de lutte et de souffrance contre la maladie qu'il savait incurable sont pour nous tous un témoignage de son combat. Personne, je dis bien personne ne peut imaginer combien il a souffert, nous sommes juste une minorité heureusement a avoir entendu ses cris de douleur. Il a été soutenu par nos 3 infirmières remarquables : Brigitte, Michèle, Valérie sans oublier la famille, les voisins, les amis et tout particulièrement mon cousin Henri ainsi que Marie Claude et Christiane. Je tiens à remercier de tout cœur Maman pour son dévouement total pendant 3 ans et sa présence nuit et jour aux coté de Papa jusqu'à son dernier souffle. Maman cette année 2013 a été lourde de chagrins après le départ de tante Nicole ma marraine, votre sœur et confidente, puis tante Françoise et maintenant Papa. Mais non vous n'êtes pas seule, retournez vous, nous sommes tous là. Alors Papa lors de mon prochain vol les 4 traînées blanches que mon 747 va dessiner dans le ciel pendant des heures je vous les dédie en souvenir du temps passé ensemble en avion. Et entre 10000 et 12000 m d'altitude je serai toujours un peu plus près de vous.

Obsèques de Lucien GRIMAUD le 16 novembre 2013 à Lapalisse
Nous nous retrouvons ce matin avec beaucoup d'émotion pour accompagner Lucien, de notre présence, de notre amitié, de notre prière et notre émotion est encore accrue par notre désarroi devant la mort. Lulu est né à Châtel Montagne le 11 décembre 1936. Il a été scolarisé à Châtel et ensuite au cours complémentaire du Mayet de Montagne. Il participa à la vie de la paroisse en étant enfant de chœur tous les dimanches. Il fit aussi parti de l'équipe de foot, le S.C.A.C Châtelois avec ses amis d'enfance. En 1956, il effectue son service militaire au Maroc qui dura 28 mois. A son retour, il trouve du travail à Cusset où il est embauché à "La Bourbonnaise" pendant un an, avant son départ pour Lapalisse en 1960, année où il entre à EDF jusqu'à sa retraite en 1992. En 1961, il épouse Christiane.De cette union deux enfants, Didier et Joël, viendront agrandir la famille et par la suite 5 petits-enfants. Ses passe-temps étaient le jardin, les virées avec les copains et le club vélo de Lapalisse avec ses amis. Depuis quelques années son état de santé se dégradant, il entre en mai 2012 à la maison de retraite de Lapalisse jusqu'au jour de son décès le 13 novembre 2013. Etre croyant n'empêche pas de souffrir. Etre croyant c'est pouvoir crier à Dieu qui a voulu être un père pour nous, que notre peine est infinie et que nous avons besoin de sa force, pour pouvoir continuer à vivre malgré tout. Alors ensemble tournons nous vers Dieu pour lui confier celui que nous aimions et lui demander de nous aider à découvrir qu'elle place sera celle de Lucien aujourd'hui.

Obsèques de Maurice MOSNIER , Les Biefs le 13 novembre 2013
Nous nous retrouvons cette après midi avec beaucoup d’émotion pour accompagner Maurice de notre présence, de notre amitié, de nos prières et notre émotion est encor accrue par notre désarroi devant la mort. Maurice est né le 1er janvier 1933 à Arfeuilles il y a été baptisé, il a fait sa scolarité à l’école religieuse Vacher et a fait sa communion. Jusqu’à l’âge de 30 ans, il travaille au domaine de chez Jacques, chez parents. La mort de son père l’avait bien marqué même traumatisé. En 1961, il se marie avec Rolande DUMAS. Il part travailler quelques années à ROANNE aux papeteries. En 1963 c’est la naissance de leurs fils Christian. Puis en 1966 c’est la reprise de l’exploitation agricole et l’installation aux Biefs jusqu’à aujourd’hui. Maurice était une personne conviviale, il aimait bien discuter, se tenir au courant de la vie agricole, il aimait rendre service. Il avait participé à la vie de la commune de St Bonnet des quarts puisqu’il avait été élu au conseil municipal et même adjoint au maire. A sa retraite son fils lui succède avec Rolande, vous le secondez le mieux que possible. Mais depuis quelques années les problèmes de santé se sont faits de plus en plus douloureux. Mais il continuait à donner son avis et le soutien moral à son fils. Si nous sommes venus chercher le réconfort de l’amitié, nous venons peut-être aussi entendre une parole de foi et d’espérance. Puissions-nous encore aujourd’hui entendre Jésus dire « je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ».
 

Obsèques de Paulette MARIDET, le 8 novembre 2013 à Châtel Montagne

Marraine,
Tu es née le 5 février 1926 à Paris. Tu as passé toute ton enfance et ta jeunesse entre la rue des abbesses et la rue des Trois frères à Montmartre. Tu as beaucoup aimé cette période de ta vie et la vie parisienne de cette époque. Pourtant à 6 ans tu as été très malade, ne pouvant même plus aller à l’école. C'est mémée Sarah qui t’a fait l’école pendant deux ans, elle l’a si bien fait que tu as plus que rattrapé le temps perdu puisque tu as réintégré le milieu scolaire avec deux ans d’avance et eu ton bac avec trois ans d’avance. Tu es venue au Châtel Montagne pendant la guerre en 1942 quand le Cabaret où travaillait pépé Etienne, Tabarin, a fermé et lorsque en 1945 vous étiez sur le point de rejoindre Paris, toi tu n’as pas voulu partir, tu venais de trouver l’amour. A partir de là, tu as vécu dans la région. D'abord au Moulin Châtel pendant une dizaine d’années, c’est là que papa est arrivé dans ta vie en 1952, de là que tu l’as gardé et élevé comme ton propre fils qu’ensuite il est devenu. Puis à Gannat où tu as aidé au développement de l’entreprise familiale d'aliments du bétail, et enfin à Bellerive où tu avais réorganisé ta vie en travaillant pour les AGF et où tu as passé ta retraite au milieu des livres, ton- environnement préféré depuis ta plus tendre/ enfance.Ta réputation de «maîtresse/femme» t’a suivi tout au long de ta vie/ et pas toujours servi mais pour nous tu as été une merveilleuse grand-mère, aimante, dévouée, toujours disponible.
Adieu Marraine.

Obsèques de Gervais CHAMBONNIERE, le 7 novembre 2013 au Mayet de Montagne
Gervais est né à Courtine le 5 décembre 1927. Il y a travaillé la terre avec ses parents. Gervais a beaucoup écrit sur la vie u pays, histoire de la vie des habitants de la montagne bourbonnaise, de nos coutumes, de nos traditions. Il a aussi écrit l’histoire de notre église. Il aimait rencontrer les gens en particulier les jeunes. Il a vécu sa retraite près de sa sœur et a terminé sa vie à la maison de retraite du Mayet.

Obsèques de Jean POULARD, le 5 novembre 2013 à Saint Clément
Papa,
Ta famille et tes amis sont réunis aujourd'hui pour te dire au revoir. Tu es né à Chazelles sur Lyon où tu as passé les 28 premières années de ta vie. Tu as grandi avec ton frère et tes 3 sœurs qui veillaient sur le petit dernier de la famille. Tu as exercé les métiers de maçon et d'entrepreneur agricole. C'est alors que tu as fait connaissance avec Maman. Vous avez choisi de vous unir pour le meilleur et pour le pire et de vous installer ensemble dans l'Allier à St Clément. Vous avez fondé votre famille, tout en exerçant le métier d'agriculteur, tu as su nous donner beaucoup d'amour, tu nous as guidées en nous transmettant tes valeurs : courage, amitié, disponibilité. Ces valeurs tu les appliquais au quotidien auprès de tes amis et de tes collègues. Tu as su te battre dans ton travail qui te tenait à cœur, en faisant preuve d'ingéniosité pour le mener à bien, tel Mac Gyver. Les années passant, la famille s'est agrandie avec l'arrivée de tes gendres : Didier et Nicolas. Grâce à eux tu as eu la joie de devenir le Papi Jean de Pauline et d'Estelle. Bien que la maladie ait pris place dans ton corps, ta force de caractère t'a permis de te battre et de lutter pour pouvoir profiter de la vie, et de ton entourage. Il a fallu affronter de longues périodes de soins au cours desquelles tu as pu trouver le soutien de tous ceux qui t'aimaient. Unis autour de toi, nous t'avons accompagné pour te donner la force d'avancer pas à pas jusqu'à ton dernier voyage. Ton départ trop tôt nous laisse un grand vide. Tu resteras dans nos cœurs.

Prière universelle
Refrain : O Seigneur, en ce jour, écoutes nos prières
1. Pour les printemps de sa vie, pour les beaux moments de son enfance, pour les signes d'amour reçus de Toi dans les premiers sacrements, pour les rêves que Jean faisait, pour ses amours, ses amitiés, béni sois-tu, Seigneur.
2. Pour les étés de sa vie, pour sa contribution unique au monde par son travail et ses engagements ; pour les orages traversés avec courage, pour les joies que Jean nous a apportées, pour les bons moments partagé avec Jean, béni sois-tu seigneur.
3. Pour les automnes de sa vie, pour les moments difficiles où vous avez été à ses côtes, pour la récolte des efforts et des dévouements de sa vie, béni sois-tu, seigneur.
4. Pour les hivers de sa vie, pour les passages difficiles et pour tous ceux qui connaissent la souffrance, la longue maladie, la dépendance et pour ceux qui les accompagnent, béni sois-tu, Seigneur.
5. Pour cette cinquième saison dans laquelle Jean est entrée, saison de plénitude et de paix, saison hors du temps et de l'espace, saison dont Tu es le soleil et la rosée, béni sois-tu, Seigneur.

Obsèques de Fabien DACHER,  le 2 novembre 2013 à Ferrières sur Sichon
Fabien DACHER, âgé de 37 ans, était l’aîné de 2 enfants. Ils ont perdu leur père subitement, il y a 3 ans. Après avoir travaillé quelques années à l’usine SAEB, il a repris l’exploitation familiale où il se sentait plus dans son élément. Jeune homme discret, simple, souriant, assez solidaire, on ne le voyait guère qu’à la boulangerie pour aire ses courses ou à la collecte de sang 3 fois par ans où il répondait toujours présent. Il aimait son travail à la ferme, proche de la nature et des animaux.
Obsèques d’Alice ROUGERON, ARFEUILLES le 28 octobre 2013
Nous nous retrouvons ce soir avec beaucoup d’émotion pour accompagner Alice de notre présence, de notre amitié, de notre prière et notre émotion est encore accrue par notre désarroi devant la mort. Alice est née à Arfeuilles, au village La côte, le 2 février 1922. Elle y est baptisée, puis fait sa communion, elle va à l’école au village Périchon. Alice ensuite reste quelques années à Arfeuilles, comme employée de maison et même au restaurant, comme serveuse. Ne trouvant plus de travail, elle part à Lapalisse pour continuer dans différentes maisons. Viens la retraite, Alice fait partie de plusieurs associations dont celle des aînés ruraux. Très appréciée, toujours le sourire et très serviable, elle était aimée de tous. C’était une femme généreuse. Elle aimant les voyages qu’elle faisait souvent avec ses amies. Alice revenait avec joie dans son village natal pour y retrouver sa famille dont elle était bien entourée. Malheureusement la maladie soudainement arrive. Aidée par sa nièce, ses voisins et son médecin traitant, elle combat cette maladie avec beaucoup de courage. Elle nous quitte ce jeudi 24 octobre. Aujourd’hui c’est un autre voyage qui l’emmène au loin, elle est partie vers Dieu, vers ce pays mystérieux que Jésus appelait le royaume de Dieu. Puisse t’il l’accueillir dans sa lumière et dans sa paix.

Obsèques de Gervais CARTAILLER, ISSERPENT le 26 octobre 2013
Vous êtes venus cette après-midi dans cette église d’Isserpent entourer de votre sympathie, de votre amitié, la famille de Gervais dans le deuil et la souffrance et accompagner ainsi, jusqu’au bout Gervais, né à Isserpent en 1932, proviseur dans différentes villes, jusqu’à la retraite. Vous le revoyez dans sa vie de tous les jours, dans sa vie de famille, de travail, de quartier etc… C’est aussi toute la communauté chrétienne de cette paroisse qui l’accueille, nous affirmons ainsi, tous ensemble, que tous les liens que nous tissons tout au long de notre vie ne s’arrêtent pas avec la mort.

Obsèques Gervais de Christian de REILHAC, LAPALISSE le 26 octobre 2013
Chères familles, chers amis,
Nous vous remercions d'être venus ce matin dans cette église, autour de Papa pour lui rendre un dernier hommage et prier ensemble afin de l'accompagner auprès du Seigneur. Papa et Maman se sont mariés dans cette église il y a près de 70 ans. Au début de leur mariage ils se sont installés en Limousin puis dans la Nièvre avant d'élire domicile en Bourbonnais. A Moulins pendant 30 ans Papa était Agent d'Assurances et exploitant agricole. Puis pour leur retraite ils se sont établis à Lapalisse, berceau familial de Maman. Papa avait un fort caractère, c'est peu dire... et une grande exigence que Maman a acceptés avec amour. Depuis des années Papa allait de son lit à son fauteuil, il voyait très mal, sa vie n'était pas drôle tous les jours....
Nous souhaitons garder de lui le merveilleux souvenir de son accueil. Ses amis sont d'origine variée, passaient le voir à des moments bien différents de la journée, ils savaient qu'ils seraient reçus pour un verre, pour un déjeuner et ensemble ils refaisaient le monde ! Aujourd'hui en nos cœurs, il y a tous les souvenirs de joie et de souffrance que nous avons partages avec lui. C'est tout cela dont nous nous rappelons ce matin même sans le dire. C'est toute cette vie qui s'achève que nous confions à Dieu. Pour Papa aujourd'hui commence l'éternité dans la rencontre avec Dieu notre Père qui l'accueille et qui l'illumine.

Obsèques de Suzanne PACAUD, ISSERPENT le 23 octobre 2013
Si nous sommes réunis cet après midi dans cette église c'est pour nous recueillir et prier auprès de Madame Suzanne PACAUD qui nous quitte. Elle nous réunit aujourd'hui, simplement comme elle aurait aimé. Vous êtes sa famille, ses amies, ses voisins et connaissances, vous avez voulu être là, avec elle pour son dernier passage parmi nous. Nous savons bien qu'une vie est toujours plus grande que ce qu'on en connaît. Aussi aujourd'hui, chacun d'entre vous saura ajouter intérieurement à tout ce qui sera dit, les images, les souvenirs, les paroles partagées avec notre amie. Dans ce temps de Prières, nous confierons au Seigneur qu'Il l’accueille en sa présence et tous ceux que le chagrin habite. Que le Seigneur nous accompagne dans ce temps de célébration, afin que nos cœurs soient fortifiés de l'Espérance de nous savoir aimé de Dieu et appelé à vivre avec lui dans l'Eternité.
Obsèques d’Aline CROUZIER – DROITURIER le 17 octobre 2013
Aline CROUZIER est née à Andelaroche le 1er Octobre 1924. Elle s'est mariée avec Albert RICHARD en 1943 et ils ont eu quatre enfants. Le couple s'est installé à Droiturier en Novembre 1949 et sept ans plus tard, elle se retrouvait seule pour élever ses quatre enfants à la ferme. Suite au décès d'Albert, elle a dû se mettre à la conduite, et en faisait profiter les uns et les autres. Son bonheur était d'avoir ses enfants, ses petits- enfants et arrières-petits- enfants autour d'elle. Elle était toujours heureuse de recevoir et d'accueillir famille, amis et visiteurs inattendus.
Elle est toujours restée «Goninet», travaillant sur l'exploitation avec son fils aîné et sa belle-fille, jusqu'à sa dernière
hospitalisation qui l'a séparée des siens et des ses amis du Club dont elle faisait partie.

Obsèques de Clémence – NIZEROLLES le 16 octobre 2013
Clémence,
Il y a à peine un an, nous nous sommes rencontrés dans d'autres circonstance, à l'occasion de vos 100 ans, aujourd'hui, c'est dans notre Eglise de NIZEROLLES que je retrace votre longue vie. Clémence est née le 23 novembre 1912 à Nizerolles, elle est la cadette d'une famille de deux enfants. Sa vie s'est écoulée avec ses parents agriculteurs et son frère à Régnier. Elle a connu et supporté deux guerres. En 1944, elle a épousé Henri Moussière, de cette union, est née Marie. Comme ses parents, elle a continué le dur métier d'agriculteur. Sa famille s'est agrandie avec son gendre René et ses deux petits enfants Séverine et Thierry. Nous voici tous réunis autour de notre amie pour son dernier voyage, au nom de tous, nous adressons à votre famille nos très sincères condoléances.

Obsèques de Joseph THOMY - LAPALISSE le 16 octobre 2013

Nous sommes réunis ce matin dans cette église de Lapalisse, c’est pour nous recueillir et prier afin d’accompagner Monsieur Joseph THOMY.
Il nous réunit aujourd’hui simplement comme il aurait aimé.
Mr Joseph THOMY est né le 4 Mai 1928 à Saligny sur Roudon dans une famille de paysans scieur de long.
Il a travaillé très jeune comme salarié agricole puis, il est entré comme ouvrier dans une famille à Saligny. Là il a rencontré Yvonne Journet sa conscrite qu’il a épousé le 22 Avril 1950 à Saligny. De cette union sont nées 2 filles Denise et Solange.
Les années passant il a eu la grande joie d’être grand-père de 4 petits enfants : Patou – Gilles – Pierre – Marine.
Ils sont venus vivre en 1955 à Lapalisse au Domaine de La Motte comme ouvriers agricoles.
En 1958, ils sont allés en qualités de métayer « Aux Durets », ils y sont restés jusqu’à ce que l’exploitation soit reprise par le Collège Agricole.
A leur retraite en 1988 ils se sont ensuite installés au Village Papon. Son extraordinaire ouverture d’esprit et les valeurs qu’il partageait avec son épouse Yvonne : Simplicité de vie, honnêteté, tolérance, amour de la nature, ils les ont transmises à leurs enfants et leurs petits enfants.
En 1991 son épouse Yvonne est décédée brutalement. Quelques années plus tard il a rencontré Monique avec qui il a continué son chemin jusqu’à ce jour. Joseph était un homme d’une grande simplicité, il a toujours aidés les uns et les autres d’une manière discrète sans rien imposer.
Il a été proche de tous les siens et jusqu’au dernier jour avec son sens de l’humour qui a agrémenté la vie de tous.
C’est pour cela que ses amis et connaissances se retrouvent ici, pour soutenir sa famille par leur affection.
Dans ce temps de Prières, nous confierons au Seigneur Joseph qu’il l’accueille en sa présence et tous ceux que le chagrin habite.
Que le Seigneur nous accompagne dans ce temps de célébration, afin que nos cœurs soient fortifiés dans l’Espérance de nous savoir aimer de Dieu et appelé à vivre avec lui dans l’Eternité.

Obsèques de  Marcelle PELLETIER - LAPALISSE le 15 octobre 2013

Nous sommes réunis cet après midi dans cette église de Lapalisse, c’est pour nous recueillir et prier afin d’accompagner Madame Marcelle PELLETIER née BRUNO. Elle nous réunit aujourd’hui simplement comme elle aurait aimé.
Mme Marcelle Pelletier est née le 5 Aout 1917 à Bert. Elle était la dernière d’une famille de 10 enfants.
A l’âge de 14 ans elle a perdu sa maman. Cependant elle est restée avec sa famille dans la ferme « des Chevreaux » à Bert.
En 1940 elle a épousé Mr Claude Pelletier originaire de Neuilly en Donjon, de cette union est née leur fille Nicole.
En 1965, ils ont quitté Bert pour venir habiter « Aux Buissons » à Lapalisse, comme exploitant agricole.
Les années passant elle a eu la grande joie d’être grand-mère de 2 petits enfants : Didier et Christophe. Elle deviendra ensuite 4 fois arrière grand’ mère : Vincent – Angélique – Amélie - Leatitia. Cependant le destin a fait qu’en 2000 son mari a été obligé de rentrer en Maison de Retraite à Lapalisse suite à graves problèmes de santé, il y est resté jusqu’en 2004 date de son décès.
Marcelle se trouvant seule a pu cependant rester dans sa ferme jusqu’à ses 93 ans. Puis en 2010, la fatigue étant trop importante elle n’a pas pu continuer à vivre « Aux Buissons », elle a été obligée de partir vivre en Maison de Retraite à Lapalisse.
Pendant toute sa vie Marcelle était présente pour tous, elle a toujours été une personne très appréciée.
C’est pour cela que sa famille, ses amis et connaissances se retrouvent ici, pour soutenir sa fille, son gendre, ses petits enfants et arrières petits enfants par leur affection. Dans ce temps de Prières, nous confierons au Seigneur Marcelle qu’il l’accueille en sa présence et tous ceux que le chagrin habite.
Que le Seigneur nous accompagne dans ce temps de célébration, afin que nos cœurs soient fortifiés dans l’Espérance de nous savoir aimer de Dieu et appelé à vivre avec lui dans l’Eternité.

Obsèques de Sophie GADOWSKI –LAPALISSE le 10 octobre 2013
Sophie, tu es née en 1922 En Ukraine d’une famille de cinq enfants. Le peu de souvenirs que tu nous as raconté étaient ceux d’une famille aimante ; Ce fut une vraie déchirure de quitter ta famille et ton pays à cause de la guerre ; Déportée en Autriche, tu rencontres ton mari Dmytro. A la fin de la guerre vous vous installez en France. Vous abandonnez votre culture, votre langue maternelle et même votre prénom pour donner une nouvelle vie à vos quatre enfants ; Vous connaissez la douleur de perdre deux de ces enfants : Janine an 1951 et Michel en 1974. La vie continue dans l’amour, le partage et le respect. Après la disparition de ton mari en 1979, tu rejoints tes enfants à Lapalisse où tu mèneras une vie tranquille entre les visites, les parties de rami où tu nous a tous convertis et les petits instants de bonheur partagés avec tes proches. En 1994, les enfants et toi avez vécu la grande joie des retrouvailles de notre famille d’Ukraine avec qui tu as toujours gardé un lien très fort . Les dix dernières années, malgré la souffrance, tu nous accueillais avec joie et malice. Tu avais toujours une petite phrase pour nous aire rire et nous faire comprendre que finalement tout n’est pas si grave … Tu vivais entourée de ta famille et accompagnée par la présence aimante et rassurante de la fille et de Suzanne que nous remercions très profondément. Tu viens de nous quitter ce 8 octobre dans la 92ème année, tu es partie calme et sereine car ta foi était grande. Nous t’envoyons tout notre amour en te laissant aller vers Dieu. Au revoir mémé Sophie.

Obsèques de Georgette MARION –LAPALISSE le 9 octobre 2013
Il y a 83 ans Madame Georgette MARION est née à Lapalisse, elle y a vécu, s’y est mariée avec Monsieur Maurice MARION avec lequel elle a tenu un commerce de machines agricoles. Elle a eu un ils et deux petits enfants. Son mari est décédé en 1997. Elle a vécu ensuite dans un foyer logement à Saint Germain des Fossés. Discrète, très réservée, elle aimait être en famille. Elle était très croyante et pratiquante et recevait le prêtre quand elle ne pouvait plus se déplacer. Nous sommes venus la confier au Seigneur, prier pour elle et avec elle. Nous sommes venus étalement pour entourer de notre sympathie et amitié sa famille aujourd’hui dans la peine. Le chant que nous allons prendre est tout à ait en rapport avec l’attachement de notre sœur pour le Seigneur.

Obsèques de François SUCHET – LE MAYET DE MONTAGNE le 5 octobre 2013

François Marie Joseph Suchet, né le 3 octobre 1952 à Jallieu (Isère), porcher de métier et Charpentier de cœur,
2 enfants : Lucie et Florent
Son village natal : les Eparres, petite commune rurale de l'Isère où ses parents étaient agriculteurs, il était entouré de ses 5 frères. Il aimait les travaux agricoles et aider ses frères et ses voisins pour tout. Il était très bricoleur et savait tout réparer. Il a toujours encouragé et accompagné ses enfants dans tous leurs projets même les plus. Farfelus : il était très blagueur, et toujours optimiste dans toutes situations. Il était rebelle et faisait toujours ce vers quoi son cœur le portait, il a transmis cela à ses enfants. Il a décidé avec sa femme de tout plaquer en 2011 pour s'installer au Mayet de Montagne, son rêve. Son rêve c'était d'avoir des chevaux, de vivre dans des montagnes, et d'avoir une maison en pierre. Il a tout réalisé mais pas assez longtemps. Vous le direz à Dieu.

Obsèques de René BOUILLOT – AVRILLY le 4 octobre 2013

RENE BOUILLOT est né le 24 Août 1926 à VITRY EN CHAROLLAIS en Saône et Loire. Après avoir fait sa scolarité, il travaille comme ouvrier agricole jusque en 1950.11 se marie en 1952 avec Marguerite BOURACHOT. Ils ont 2 filles, Gisèle et Jeannine, 4 petits enfants et 5 arrières petits enfants dont il était très fier. Il entre à ETERNIT jusqu’en 1965, date à laquelle il s'installe à AVRILLY à CLAVEGRIS et devient agriculteur. Il prend sa retraite en 1988 et s'installe à la rue Genève toujours à AVRILLY. Il aimait AVRILLY et lui a consacré beaucoup de son temps. Entré au Conseil Municipal en 1977, il y reste jusqu'en 2001. En même temps en 1991 il crée le CLUB des Aînés Ruraux (BELLEVUE) dont il a été Président jusque en 2008. Néanmoins il en reste toujours membre. Malheureusement il a la douleur de perdre son épouse en 2005. Il fait face à la solitude en s'adonnant à sa passion (les jeux de cartes). C'est la maladie qui l'a contraint à cesser toutes ses activités et à quitter AVRILLY pour s'installer au DONJON. Cependant son cœur est resté à AVRILLY. Il tenait à ce que cette cérémonie d'aujourd'hui ait lieu dans cette église.
C'était un homme droit, dévoué, toujours prêt à rendre service, Aujourd'hui il nous quitte, il est parti rejoindre son épouse.
Pendant la cérémonie nous demanderons au Seigneur de l'accueillir auprès de Lui.

Obsèques de Marcelle ROCHE – SAINT CLEMENT le 25 septembre 2013

A notre Maman chérie.
Notre petite mère comme nous t'appelions, c'est vrai que tu n'es pas grande mais suffisamment pour surmonter les aléas de la vie. Cette vie qui ne t'a pas épargné. Avec Papa, vous vous installez en 1950 dans votre petite ferme du Bon Claude où il faut tout remettre en état. Vous fondez votre petite famille et là, les soucis commencent avec la perte d'une petite fille de trois mois, puis la maladie. Cette maladie qui s'appelle la Polio et qui te laisse le bras gauche handicapé. A force de volonté, de courage et comme tu ne veux pas t'avouer vaincu, tu arrives à le rendre un peu utile. La vie continue, la famille s'agrandit et il faut donc trouver une ferme plus grande pour faire un autre métier en parallèle. Rebelote, la maladie (cette fois une hépatite) et encore la perte de ce petit frère à 4 mois. Ce petit frère qui nous faisait autant plaisir. Là, s'en est trop, mais notre petite maman toujours avec brio fait face mais le chagrin est là, en permanence. Toutes ces années tu fais preuve d'un courage exemplaire. Comme nous te disions souvent : maman, nous ne t'arrivons pas à la cheville. Une quinzaine d'années de travail pénible et pas de tout repos s'écoule et la vie devient plus tranquille. Ce qui te chagrine ensuite, c'est de nous voir partir de la maison mais nous sommes là toutes les fins de semaine. Puis arrivent, à tour de rôle, tes 9 petits enfants, qui font votre bonheur à toi et à papa. Plusieurs années plus tard, c'est le tour des arrières petits-enfants que Papa n'a pas connu. Tu es leur même Lulu adorée (aussi pour Lola, Matthis et Lorenzo). Les jours passent et toi tu es de plus en plus fragile. Les douleurs aux membres dû à cette foutu polio. Et voilà que cette année tu te cases le col du fémur. Petit à petit, tu te remontes avec notre aide bien sûr. Nous sommes tous les jours à tes côtés, mais comme tu es faible, une infection se pose sur tes bronches et là tu décides de ne plus te battre et d'aller rejoindre ceux que tu as connu et aimé. Ma petite maman chérie, tu nous laisse orphelins nous tes filles mais aussi tes gendres que tu considérais comme tes garçons (ils t'aiment beaucoup eux aussi et ils aimaient beaucoup te taquiner). Ainsi va la vie, mais tu vas laisser et tu laisses déjà un très grand vide. Maman chérie, nous te faisons d'énormes bisous. Nous ne te disons pas au revoir car avec papa tu restes à nos côtés et dans notre cœur pour toujours. Un grand merci à tonton Marcel (le frère comme tu l'appelais) et à Jeanine pour tous les services qu'ils t'ont rendu, et à nous aussi par la même occasion, sans qui tu n'aurais pas pu rester dans ta maison depuis que Papa t'a quitté. Merci aussi à Denise pour les petites visites de l'après-midi sans oublier Guy qui était là en cas de besoin.
Obsèques d’André GALLON, NIZEROLLES le 20 septembre 2013

Nous nous retrouvons aujourd’hui avec beaucoup d’émotion pour accompagner André de notre présence, de notre amour et de notre amitié. Il a vécu 85 ans à Nizerolles, a été baptisé et marié ans cette église. Parallèlement à son métier d’agriculteur, il s’est beaucoup impliqué ans la vie sociale, actif jusqu’à ce que la maladie mette brutalement in à ses activités.

Obsèques de Nicolas MENNINI, ARFEUILLES LE 18 septembre 2013
Nous voici rassemblés une dernière fois auprès de Nicolas, le baptisé qu’il était a rejoint la lumire et dans ce temps de prière, c’est à Dieu que nous le confions. Nicolas est né le 23 mars à Vichy. Son enfance, il la passe à Arfeuilles avec ses parents il y est baptisé, puis va à l’école du village jusqu’à 14 ans. Nicolas part au collège à Lapalisse, puis à Valérie Larbaud à Cusset pour apprendre la cuisine, il fait une formation au Mont d’Ore pour passer un CAP. Quelques années passent ; il travaille dans différentes maisons puis entre à la Cofra à St Martin d’Estreaux. Il se perfectionne tout au long de ces années dans son travail où il est pupitreur. Depuis sa plus tendre enfance il joue au foot. Très apprécié de ses camarades, son humour, sa gentillesse, sa disponibilité, lui ont valu d’être vice-président du foot à Arfeuilles. Il rencontre sa compagne Laure avec qui il aura une petite fille Léa. Il aimait la famille, les réunions. Très aimé de ses voisins et amis il nous a quitté brutalement ce 14 septembre au retour de son travail. C’est ensemble que nous allons prier, méditer sur le sens de la vie. A sa famille nous disons notre sympathie et notre amitié et nous les assurons de notre prière.

Obsèques de Pierre Marcel GAMET, SAINT NICOLAS DES BIEFS le 17 septembre 2013
Nous sommes réunis en cette église pour accompagner Pierre Marcel qui vient de nous quitter. Né le 14 juin 1931 à Saint Nicolas des Biefs, il a travaillé chez ses parents qui étaient agriculteurs et une petite scierie au lieu dit Les Allemagnes à Saint Nicolas des Biefs, jusqu’à ce qu’il se marie le 17 décembre 1955 à Germaine DEVAUX. Il a alors repris l’exploitation de ses beaux-parents à la verrerie. Il a été malade en 1983 (problème cardiaque). Son fils a repris l’exploitation en 1989. Il a adhéré au club « les amis retraités de Saint Nicolas des Biefs » dès le début, il y a apporté son concours. Il était un fervent joueur de belote avec son équipe et attendait avec impatience le jour des réunions. Le 11 septembre, au repas annuel, il était si heureux d’être parmi nous. Tous tes amis retraités de Saint Nicolas des Biefs te disent ADIEU MARCEL.

Obsèques de Cécile BELFORT, LAPALISSE le 17 septembre 2013
Cécile a passé son enfance à la campagne ; elle aimait profondément les animaux dont elle disait souvent qu’ils avaient consolé ses chagrins d’enfant. Adolescente, sous l’occupation, elle avait avec efficacité, assuré le ravitaillement de sa famille. Frappée encore jeune par la maladie, les animaux l’avaient aidée à accepter ses handicaps. Eux aussi l’aimaient beaucoup. A la fois vive et généreuse, elle savait pardonner très vite les petites blessures infligées. Cécile était très ouverte sur le monde, toujours très curieuse de ses évolutions et de ses modernités. Elle aimait la poésie, la sonorité et la beauté des mots. Privée depuis quelques années d’une partie de son acuité visuelle, elle était cependant capable il y a quelques semaine encore, de déclamer quelques vers de mémoire. Au cours de cette dernière quinzaine, elle a lutté avec courage, une dernière fois contre la maladie et dans ses derniers instants, elle est partie le cœur au bord des lèvres.

Obsèques de Raymonde BOUDET -  PERIGNY le 6 août 2013

Si nous sommes réunis cet après-midi dans cette église de Périgny, c’est pour nous recueillir et prier afin d’accompagner Madame Raymonde BOUDET. Elle nous réunit aujourd’hui simplement comme elle aurait aimé. Raymonde est née le 24 septembre 1928 à Saint Christophe. Elle a travaillé depuis très jeune avec ses parents à la ferme aux Petits Brosses à Périgny. Raymonde était une personne agréable et simple dans tous ses actes, mais elle appréciait la compagnie de ses 8 neveux et nièces. Suite a des problèmes de santé elle a dû quitter la ferme familiale pour aller vivre en maison de retraite à Saint Gérand le Puy. Dans cette maison de retraite elle a participé à toutes les activités que sa maladie lui permettait de faire. Elle quitte ses amis et le personnel de cette maison de retraite après 11 années passées avec eux. Dans ce temps de prières, nous confierons au Seigneur Raymonde, qu’il l’accueille en sa présence et tous ceux que le chagrin habite. Que le Seigneur nous accompagne dans ce temps de célébration, afin que nos cœurs soient fortifiés dans l’espérance de nous savoir aimés de Dieu et appelé à vivre avec lui dans l’éternité.
 

Obsèques de Henriette TAMIN - Arfeuilles - 15 mai 2013

Quant deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux à dit Jésus. Cette parole avait du sens pour Henriette qui venait souvent dans cette église partager le repos du Seigneur
Henriette TAMIN est née le 15 juillet 1920 à Châtel Montagne au lieu dit "Le Treillus".
Elle est l'aînée d'une famille de 4 enfants, elle passe son enfance à la ferme de Bolard et va à l'école du hameau Périchon. Elle travaille chez une cousine couturière à Riorges.
Après les années de guerre 1939 à 1945 avec ses angoisses et ses privations, elle se marie le 15 février 1947 avec Léopold TERRENOIRE et s'installe au Moulins Gaucher.
La vie est difficile avec le travail de la ferme et ses 4 enfants à élever. Les circonstances familiales les obligent à quitter le village en 1969. Ils démarrent une autre vie à St Martin d'Estréaux et doivent s'adapter à la vie ouvrière.
La retraite sonne en 1981. En 1984 alors qu'ils s'apprêtent à s'installer au bourg d'Arfeuilles pour un repos bien mérité, Léopold décède au mois d'août, elle revient donc seule. Petit à petit, elle reconstitue un réseau d'amies et participe au club du Temps de libre et à la vie montante. Elle retrouve des amies d'enfance et partage de bons moments autour d'une tasse de café, tout en restant une maman et une grand-mère attentive, disponible pour ses 7 petits enfants et ses 7 arrières petits enfants.
Les années passant, sa santé se détériore, elle intègre la maison de retraite de Lapalisse en mars 2010. Entourée de ses enfants, elle nous a quittés ce jeudi.
toute sa vie Henriette à trouver en la Vierge Marie son soutien dans les épreuves de la vie. Puissions-nous en ce même amour, trouver la Paix et l'Espérance.


 Obsèques de Jean-Claude RAYMOND - Nizerolles le 28 mai 2013

C’est une bien triste occasion qui nous réunit aujourd’hui autour de Jean-Claude. Sandrine, son épouse, Corentin et Florian, ses enfants, Denise et Emile, ses parents et toute sa famille, vous remercient chaleureusement de vous être rassemblés autour d’eux pour lui dire un dernier au revoir.
Jean-Claude est parti trop tôt, trop brutalement. Notre cœur est rempli de tristesse et de chagrin face à cette terrible épreuve. Jean-Claude est né le 1er avril 1964 à Nizerolles. C’est le second enfant d’une fratrie de 3. Leur famille est ancrée et attachée à ce village de la montagne bourbonnaise depuis longtemps. Toute son enfance et son adolescence s’écoulent autour de la ferme familiale, avec ses frères, Christian et Thierry, et ses oncles et tantes, Jacqueline, Robert, Daniel et Alain. A leurs côtés, il acquiert l’esprit de famille, le sens du partage et le respect des autres. Toutes ces valeurs, Jean-Claude les transmet, à sa manière, à ses neveux et nièces dont il est très fier : David, Adrien, Gabin, Lou, Pierre, et Anaël et Louis, ses deux filleuls. Après avoir obtenu son CAP, il travaille comme plombier toute sa vie et il a à cœur le souhait et l’envie de bien faire son travail. Il aime la nature, la vie au grand air et, au fond de lui, restera toujours le regret de ne pas avoir exercé un métier en relation avec le travail de la terre. C’est un homme courageux, volontaire et fier de ses enfants. Jean-Claude rencontre Sandrine en 1986. Ils se marient, à Nizerolles bien sûr en 1993. De leur amour naissent Corentin en 1995 et Florian en 1998. Après une courte escapade à Vichy, tous deux décident de s’installer à Molles, au cœur de la montagne bourbonnaise, si chère dans le cœur de Jean-Claude, tellement chère d’ailleurs qu’il a transmis cet attachement à son épouse. Beaucoup d’entre nous ont vécu de beaux souvenirs et d’heureux moments dans leur maison, au cours de repas, de verres partagés et autres fêtes de famille. En ce triste jour, nous prions pour que s’estompent la peine et la douleur de Sandrine, Corentin, Florian et leurs parents. Que l’espérance les aide à combler le vide immense que laisse Jean-Claude…

Obsèques de Monique MARIDET - Arfeuilles - 22/04/2013

"Dans la paix, moi aussi, je me couche et je dors;
car tu me donnes d'habiter
Seigneur, seul, dans la confiance"
Ces versets du psaume que nous pourrons méditer tout à l'heure, résonnent particulièrement aujourd'hui en nous, pour accompagner notre amie, qui s est éteinte au soir du 22 avril, habitée intérieurement par le désir profond de la paix, promise à ceux qui ont mis toute leur confiance en Dieu.
Merci à vous tous qui êtes venus partager ce moment d'espérance, et soutenir sa famille dans la peine.
Monique est née le 13 février 1928 à Sail Les Bains, dans une famille chrétienne et laborieuse, son père exerçant le métier de maçon.
Troisième de quatre enfants, elle reçut une solide éducation religieuse qui l'accompagna toute sa vie, et nous nous souvenons encore de piété de sa mère, Jeanne CHEVALIER qui vécut un peu parmi nous, à l'heure de la vieillesse.
Employée à l'Hôtel JACQUET, Monique vint à Arfeuilles, et épousa en 1950, Emile MARIDET, orphelin de mère, et travaillant avec son propre père, en qualité de chauffeur, au service de l'Hôtel, leur seconde famille.
Ils eurent deux enfants, Henri en 1954, et Isabelle en 1967.
Tant que cela fut possible, Monique travailla dans la bonneterie alors florissante, à domicile, puis à Saint Martin d'Estréaux, mais elle ne fut pas épargnée par les épreuves, la maladie et les deuils successifs, dont celui de son époux en 2003.
Malgré les difficultés et parfois l'inquiétude, elle puisait dans sa foi et l'amitié, la force de surmonter la souffrance et le découragement.
Sa famille restait sa grande source de joie, ses enfants lui ayant donné 5 petits enfants et 2 arrière petits enfants.
Elle parlait de chacun avec tendresse, soucieuse de leur bien-être, et les confiant au Seigneur dans sa prière quotidienne.
Elle était membre du MCR, et participa fidèlement, tant qu'elle le put, au chapelet des mois de Marie et du Rosaire, heureuse de retrouver les cantiques de son enfance et de partager des moments d'amitié.
Lorsqu'il fut trop difficile pour elle de vivre à Arfeuilles, elle habita quelques temps à Lapalisse, et enfin quelques mois à la maison de retraite de Gayette. Elle y connut alors à nouveau, l'épreuve de la maladie, et la perte progressive de l'autonomie.
Mais tant qu'elle put communiquer avec ses amies et ses proches, elle faisait encore partager au téléphone son amour de la Vierge N Dame de Lourdes, qu'elle honora particulièrement toute sa vie, précisant "je la prie, je lui parle, je lui dis tout... et elle m'obtient beaucoup de grâces..."
C'est à cette Mère du Ciel que nous confions aujourd'hui Monique, qu'elle l'accueille et la conduise auprès du Père dans la joie sans déclin, qu'elle donne paix et consolation à sa famille, et qu'elle veille sur chacun de nous!
 

Obsèques de Jean François GENESTE - 29 Mars 2013

Nous voici rassemblé ce matin avec beaucoup d'émotion pour accompagner Jean François
Jean François est né le 18 septembre 1957 à St Christophe, il y est baptisé, puis sa communion, il va à l'école à Isserpent.
Il perd malheureusement sa maman très jeune, sa soeur aînée l'aide à grandir avec toute la tendresse qu'elle le lui donne.
Jean François rentre à la maison Charbonnier à l'âge de 16 ans, il y suivi une formation de charpentier.
Jean François se marie avec Maryse GEINDRE en septembre 1981, de la naîtrons 3 enfants, 2 filles jumelles Claudine et Virginie, un grand chagrin et une grande peine rentre au foyer car il perd ses deux filles une à la naissance et la seconde 2 mois plus tard mais viendra la naissance de Ludovic le 15 décembre 1988 une grande joie pour le couple.
Sa vie continue, entre les pompiers et beaucoup d'autres activités. Jean François a eu une vie courte mais bien remplie.
Il nous quitte subitement ce vendredi 22 mars, à sa famille, à ses amis nous disons notre sympathie et notre amitié et nous les assurons de notre Prière.
 

Mme Louise DUVERGER - Née BARTHELAIX - (13 avril 1924-19 mars 2013)

Nous accompagnons ce soir Mme Louise DUVERGER, qui vient de quitter ce monde au matin du 19 mars, fête de St Joseph, patron de la bonne mort, et protecteur de la Congrégation des Soeurs de St Joseph, auprès desquelles elle passa pratiquement toute sa vie professionnelle...Comment ne pas y voir un "clin d'oeil" de la Providence?
Merci à vous tous prêtres et fidèles, qui vous êtes rendus disponibles pour prier, au cours de cette Eucharistie, pour cette " figure" d'Arfeuilles, plus connue sous le nom de Mlle Louise, puis Mme Louise.
Née le 13 avril 1924, dans une famille profondément chrétienne et laborieuse, qui compte 4 enfants. Louise BARTHELAIX reçut l'éducation scolaire, morale et religieuse, parfois un peu austère, des jeunes filles de son âge et fréquentant l'institution Ste Procule.
Munie de son brevet, elle arriva à Arfeuilles en 1943, comme institutrice adjointe à l'école privée de filles, dirigée par les religieuses de St Joseph du Bon Pasteur de Clermont-Ferrand et fut responsable devant de longues années de la classe enfantine, participant avec les enfants aux évènements paroissiaux, aux processions, ainsi qu'aux séances récréations et kermesses de cette époque.
Elle épousa par la suite Jean DUVERGER, menuisier, proche voisin "des soeurs" et ne quitta donc pas le quartier de l'école. Ils voyagèrent beaucoup, faisant du camping, visitant les hauts lieux de France et des pays proches, fréquentant les pèlerinages. Louise notait consciencieusement tous les détails de ces déplacements, et pouvait les relater presque au jour le jour.
Mais les deuils successifs l'éprouvèrent cruellement, décès de son frère Gérard dans un accident d'hélicoptère, en Afrique, où il perdit la vie, ainsi que sa jeune femme, durant leur voyage de noces, décès de ses parents, de ses soeurs Thérèse et Bernadette, puis en 1993 mort presque subite de son époux Jean, au cours d'un voyage et ensuite décès de son beau-frère, Alphonse, prêtre du diocèse.
Louise, soutenue par sa foi, continua de se dévouer pour la catéchèse des enfants, l'entretien de l'église, l'aide aux prêtres et participa dans la mesure de ses possibilités à toutes les activités importantes pour la paroisse.
Puis vint le temps de la perte progressive de l'autonomie, des problèmes de santé, et du départ pour la maison de retraite de Lapalisse. Elle accepta d'abord difficilement, de renoncer à sa liberté, puis s'habitua à cette nouvelle vie, rythmée par la messe hebdomadaire et le pèlerinage annuel à Lourdes, sa grande joie jusqu'en 2012.
Réunis aujourd'hui autour de celle qui arrivait à Arfeuilles il y a 70 ans, cousins, amis, anciens élèves, parents des enfants qu'elle a catéchisé et paroissiaux, nous confions Louise à la miséricorde du Seigneur ainsi qu'a la tendresse de la Vierge Marie, Notre Dame de Lourdes, Notre Dame d'Arfeuilles, priez pour elle, veillez sur nous!
 

 Obsèques de Daniel BAYLE - Périgny - 13 février 2013

Papa,
Depuis quatre ans, ton esprit nous avait habitués à des absences, il est vrai de plus en plus longues au fil des mois. Aujourd’hui c’est ton absence parmi nous à laquelle nous sommes confrontés.
Nous reste ton image de père aimant, travailleur et discret. Comme toi ils sont nombreux les bienheureux qui n’ont jamais fait parler d’eux :
Ceux qui depuis des siècles ont aimé de leur mieux autant leurs frères que leur Dieu,
Ceux dont on ne dit pas un mot, qui n’ont pas fait de miracles ; ces bienheureux du quotidien qui n’entreront pas dans l’histoire et qui comme toi laisseront seulement dans un coin de terre une trace de leurs travaux.
Né à Saint Gérand-de-Vaux le 19 mars 1920, fils unique, tu te destinais à exercer la profession de coiffeur. Mais ta rencontre avec France te permettra de renouer avec le métier de tes parents et au cours des ans de diversifier tes activités : cultivateur comme tu le disais toi-même, régisseur, éleveur, expert agricole.
Après une carrière bien remplie, tu sauras profiter de tes loisirs en nous recevant souvent à Périgny, en t’accordant des moments de partage avec les voisins, cousins et amis, voyageant épisodiquement en France et en Europe mais guère au-delà.
Maintenant te voilà prêt à rejoindre France ton épouse à laquelle tu étais uni par plus de 70 ans de mariage et qui t’a précédé de quelques mois auprès de notre Seigneur.
Oui ton visage va disparaître, mais ton sourire, ton regard ne s’effaceront pas de nos mémoires et ne seront donc pas ensevelis avec toi.
Tous ici réunis – ta famille, enfants et petits-enfants – nous te garderons à jamais dans nos cœurs.
A tes arrière-petits enfants, Céleste et Martin, qui ne pouvaient être présents aujourd’hui et qui hélas auront trop peu partagé de temps avec toi nous pourrons dire : "lorsque l’un de nous quitte la terre pour gagner la maison du Père, une étoile naît dans les cieux".


Obsèques de Gaston DOMUR - le 14 février 2013 à Isserpent

Si nous sommes réunis ce matin dans cette église d'Isserpent, c'est pour nous recueillir et prier auprès de Mr Gaston DOMUR qui nous quitte dans sa 87éme année.
Il nous réunit aujourd'hui, simplement comme il aurait aimé.
Vous êtes en famille, ses amis, ses voisins et connaissances, vous avez voulu être là avec lui, pour son dernier passage parmi nous.
Nous savons bien qu'une vie est toujours plus grande que ce qu'on en connaît. Aussi aujourd'hui, chacun d'entre vous saura ajouter intérieurement à tout ce qui sera dit, les images, les souvenirs, les paroles partagées avec votre ami.
Dans ce temps de prières, nous confierons au Seigneur Gaston qu'il accueille en sa présence et tous ceux que le chagrin habite.
Que le Seigneur nous accompagne dans ce temps de célébration, afin que nos coeurs soient fortifiés de l'Espérance de nous savoir aimé de Dieu et appelé à vivre avec lui dans l'éternité.
Né à Isserpent en 1926, après ses études, il travaille à la ferme. Marié à Aline en 1949, de cette union naissent 2 enfants, Solange décédée en 1950, 1 mois après sa naissance et son fils Jean. La famille s'agrandit avec 4 petits enfants.
A mon père, le travail de la terre, la passion de toute ta vie
Captivé par tout ce qui pousse, se taille ou se coupe.
Endurant tu rejettes la souffrance.
Les gémissements, une forme de décadence, et ainsi forgé l'homme et sa sagesse.
L'oeil toujours pétillant, tu as vu passer de dures journées à travailler jusqu'à la nuit tombée.
Ce qui après huit décennies bien sonnées, ont forgé l'homme emprunt d'une sincère sérénité.
Dans ton monde, le virtuel est coupable, père d'une oisiveté odieuse et exécrable.
La solidité faisant la grandeur des choses.
La besogne sera le soleil des jours moroses, la morale et le respect forgé par le travail,
font dans l'être moderne figure d'épouvantail, mais pour toi demeurent les valeurs profondes.
Celles qui doivent conduire le monde rester au fil rouge des générations sans nullement tenir compte des migrations.
Ce petit homme au corps noueux au tempérament constant quelque peu fougueux, cet homme simple, dur, mais bon au fond de lui, c'est mon père et je l'aimais.
Tu vas sans nul doute vivre plus loin avec maman, vous avez tous les deux mérité le repos dans la sérénité, dans l'espoir de faire vivre un futur, à tous les deux je dis A DIEU
 

Obsèques de Lucienne SECHAUD, le 31 janvier 2013 à LENAX

C’est dans cette église que note mère, grand-mère et arrière-grand-mère née le 8 mai 1917 a été baptisée, qu’elle s’y est mariée avec Marcel SECHAUD le 20 février 1939. Une fille est née le 27 janvier 1940 et un fils le 4 juillet 1947. Ils y ont eux aussi, été baptisés. En 1950 elle part avec son mari s’installer au Coteau pour éviter l’internat à leurs enfants et ceci jusqu’en 1955. Ensuite ce sera Roanne jusqu’en 1975 et enfin Riorges pour leur retraite. Ils y avaient une maison où ils pouvaient recevoir leurs petits-enfants. En 2005 elle rejoint ses enfants dans la région de Toulouse où elle entre en maison de retraite. A partir de 2009 des accidents de santé vont altérer sa santé et un processus de détérioration s’installe. Elle nous quitte le 27 janvier 2013 et c’est dans cette même église qu’elle entame un nouveau départ. Nos parents nous ont habitués à une maison ouverte, à une tradition d’accueil que nous essayons de perpétuer.


Obsèques de Pierre POYET - Mardi 15 janvier 2013

Allocution de Jean Marcel LAZZERINI, Maire de Ferrières/S
Vous êtes venus très nombreux accompagner votre serviteur Pierre POYET pour son dernier voyage, lui qui a passé une partie de sa vie à votre service. Pierre POYET était né le 16 janvier 1948 dans cette commune de Ferrières sur Sichon. A l’âge de 8 ans, il a la douleur de perdre sa maman ce qui devait marquer profondément sa jeunesse. Il fait ses études primaires à l’école de Ferrières puis au collège du Mayet de Montagne avant de partir aux lycées de Vichy et de Roanne pour terminer avec l’école supérieure de commerce de Clermont-Ferrand. Il effectuera ensuite son service militaire en Alsace. En 1971, il épouse Marie Claude BOUFFERET de Cusset. De cette union naîtront quatre enfants, Séverine, Hélyette, Priscille et Bérengère. Sa vie professionnelle se passera entièrement à EDF où il occupera de nombreux postes à travers la France et gravira tous les échelons pour terminer directeur des ressources humaines à Limoges. En 2001, l’heure de la retraite a sonné. Il revient avec sa famille tout naturellement résider dans sa commune de Ferrières, après avoir acheté une habitation quelques années auparavant près de la demeure familiale. En 2001, nous l’avons sollicité pour faire partie de l’équipe municipale. Il fut brillamment élu et devait donner le meilleur de lui-même jusqu’à ce jour. Son implication au sein du conseil municipal est impressionnante, il accepte de nombreux postes. Délégué aux structures départementales SICTOM et SDE03, il siège également dans pratiquement toutes les commissions communales. Il avait en charge le bulletin municipal, les comptes rendus du conseil, le site internet où il passait beaucoup de temps pour informer régulièrement la population. Serviteur et gestionnaire de l’église, il ouvrait les portes le matin et les refermait le soir sans oublier de trouver un remplaçant lors de ses absences, il s’occupait du chauffage et de la mise en marche des cloches. Il participait avec beaucoup de dévouement à toutes les cérémonies religieuses, messes, mariages, obsèques en étant un membre assidu de la chorale. Pierre était membre actif de pratiquement toutes les associations de la commune occupant souvent un poste important au sein du bureau. Gestionnaire de la Maison de la Vallée du Sichon et de l’Association Ferrières Demain, organisant avec le concours de son épouse de nombreuses manifestations et expositions, le scrabble tous les jeudis avec la participation de temps en temps des enfants de l’école. Il suivait toutes les rencontres sportives le samedi ou le dimanche donnant un coup de main à la buvette ou au bord de la touche. Membre de l’association les P’tits Mozart, il faisait partie de leur chorale. Membre actif du comité des fêtes, il était de toutes les manifestations. Membre du club de l’amitié, il apportait toujours son soutien. Serviteur de la Montagne Bourbonnaise, il était trésorier de l’office de tourisme. Il y consacrait énormément de temps et prenait beaucoup de soins à organiser les manifestations allant lui-même reconnaître tous les parcours pédestres ou équestres et essayant tous les ans de trouver de nouveaux tracés. Chaque année, il participait à l’organisation des grands jeux de la Montagne Bourbonnaise avec une délicatesse absolue. Pierre était aussi administrateur de l’Union Départementale des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiative de l’Allier. Membre de la retraite sportive de la Montagne Bourbonnaise, il organisait avec une grande minutie les sorties du mardi. En contact permanent avec les habitants, il rendait de nombreux services à toutes les personnes qui le sollicitaient. Une vie bien remplie au service des autres. Aujourd’hui, un grand vide s’installe. Pierre, le moment est venu de nous quitter et nous te remercions tous pour l’ensemble de ton œuvre qui est encore plus importante que celle que j’ai essayé d’écrire. Marie-Claude, Séverine, Hélyette, Priscille et Bérengère, Loris, Melvin, Maurane vous devez être fiers de votre mari, votre père, votre grand père. Je vous présente au nom du conseil municipal, du personnel communal et en mon nom personnel nos plus vives et sincères condoléances ainsi que l’expression de toute notre sympathie.
Adieu Pierre, repose en paix.
 

Obsèques de Robert SAVRE mercredi 9 janvier 2013 à LUNEAU

Nous voici rassemblés, une dernière fois auprès de Robert SAVRE, le baptisé qu’il était a rejoint la lumière et dans ce temps de prières, c’est à Dieu que nous le confions, lui qui sait mieux que nous, les grandeurs et les épreuves d’une vie.
Robert est né au Pin le 21 mars 1942, il est le 8ème d’une fratrie de 11 enfants. Il passe sa jeunesse au domaine des abreuvoirs, il commence de travailler comme ouvrier agricole dans les fermes voisines. Au retour du service militaire il travaille 4 ans à Eternit à Vitry en charolais, ensuite part à Lyon à l’usine Pechiney où il devint conducteur d’autoclave. Il se marie à Danièle le 14 décembre 1968 de là naîtront 2 enfants, Alain et Karine qui lui donneront Clara et Solène. La route de Vénissieux Luneau ils la connaissent car ils reviennent chaque fois que l’occasion se présente dans leur maison familiale du Carignat où Robert s’adonnait au jardinage mais aussi à la cuisine. Il aimait la chasse et le nombre de parties de pétanque avec ses amis ne se comptabilise pas. Atteint par la maladie, Robert vient de nous quitter, entouré de sa famille et de ses amis. Que Dieu l’accueille.